Quand j’étais ado, j’errais dans les librairies en imaginant où pourrait atterrir mon premier roman. Je le voyais systématiquement ratatiné entre un Rilke et un Sagan. Je l’imaginais sans arrogance mais avec l’aplomb des gens sans charme persuadés de devoir redoubler d’ingéniosité pour se faire une place au comptoir.
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Adieu T-Rex (Extrait Chroniques)
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